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Londres et les Schipols

Mon dernier voyage en date… en 2019 ! Faites que le Covid disparaisse pour de bon à jamais bientôt !

 

Ce voyage, contrairement aux autres, je l’ai fait avec Mumu, ma maman ! Et c’était probablement un des meilleurs voyages de ma vie. On est restés trois jours chez les British ! Et ce fut amplement suffisant pour faire le plein d’adrénaline, de fun, de peur, de doutes, de joie, bref ! Ce séjour à été fort en émotions.

 

Jour 1 : Le départ

 

Alors déjà ! On est parti en avril au départ de l’aéroport d’Aulnat pour… Amsterdam. On avait une correspondance là-bas pour Londres La City. SAUF que ! L’avion avait déjà du retard. Mais en plus on devait prendre une navette qui nous faisait traverser le tarmack jusqu’au hall de l’aéroport… Sachant qu’un aller retour c’est une demi heure, qu’on était à l’arrière de l’avion, qu’on n’a donc pas pu sortir dans les premier et qu’il n y avait pas assez de place pour tout le monde dans la navette, on a dû attendre le deuxième aller retour. 

 

Et c’est ainsi qu’à peine le voyage commencé, on était déjà dans la panade ! On a raté notre vol, ma mère était en panique (ne pas parler anglais dans un pays étranger sachant que c’est la première fois que tu pars à l’étranger, ça peut être déroutant qu’on se le dise). Heureusement ! J’étais en euro anglais, donc j’ai pu expliquer la situation à un hôtesse de l’aéroport qui nous a trouvé deux places pour le DERNIER vol de la journée en direction de la City. Mais il partait dans le quart d’heure et c’était littéralement à l’autre bout de l’aéroport. 

 

Autant vous dire qu’Usain Bolt à côté en menait pas large. Je n’ai jamais courut aussi vite de ma vie ! Pour la petite anecdotes, on avait fait le voyage avec une de mes amie qui elle rentrait en Finlande voir sa mère. Elle nous a donc vu courir comme des dératés dans tous l’aéroport, alors qu’elle avait 8h d’attente et mangeait sa petite salade Sodebo !

 

Bref, on a réussit à avoir le deuxième vol. Une fois posé dans l’avion, à peine remises de nos émotions, que ma mère me dit : “ Et les bagages ?” “Quoi les bagages ?” “Eh ben, ils sont enregistrés sur l’autre vol..” 

 

Oh sh**

 

Et effectivement, mon fantasme du tapis roulant ne pu pas assouvit, car notre valise avait été mise de côté. On a donc dû remplir tout un formulaire à l’arrivée pour qu’on nous renvoie notre valise à l’hôtel. 

 

Après ça, ce n’était pas finit, puisque l’on devait prendre un bus qui nous amenait à l’hôtel. Sauf qu’encore une fois, notre correspondance partait dans le quart d’heure, mais que pour aller à l’arrêt, on devait prendre le métro. 

 

Exténuées, ma mère et moi on s’est jeté dans le premier taxi qu’on a croisé. 

 

La traversé de Londres, à l’heure de pointe, c’était du pain béni. On a pu voir en avant première tous les lieux fameux de la ville ; Les rives de la Tamise, Le London Eye, Picadilly Circus, Le British Museum, Oxford Street, Hyde Park. Pour finalement nous faire déposer juste devant la porte de notre hôtel dans le quartier de Paddington. 

 

Là, on a dû expliquer nos mésaventures. Notre chambre était sous les combles. On avait donc une vue sur les toits de Londres. Il devait être 20h quand on a décidé d’aller voir si on trouvait de quoi survivre en attendant notre valise : le nécessaire de toilette, des adaptateurs pour les prises téléphones bref ! Tout ce qu’on avait dans notre valise qui n’était plus avec nous ! 

 

On en a profité pour aller manger, et nous avons trouvé un petit restaurant de poisson, où j’ai pu prendre des beignets de calamars frites. Je voulais réserver mon fish and chips pour plus tard, on n’allait pas brûler les étapes !

 

Jour 2 : Visites à gogo et tour gratuit !

 

Après un petit déjeuné typique anglais à l’hôtel, nous devions aller à l’office du tourisme de Picadily Circus pour récupérer nos pass attraction que l’on avait commandé en amont. Une fois cela fait, nous sommes tombés sur le magasin M&M’s ! Et bien c’était bien chouette, très coloré mais l’odeur du sucre donne vite mal au crâne ! 

Nous avons donc rejoint un endroit mythique pour moi qui n’était pas loin de là où on était : Convent Garden. En plus, à peine arrivé que j’entends Air de Bach, joué par un petit orchestre symphonique sous la hall. Vraiment on ne fait pas mieux comme arrivé en fanfare !

 

Après un tour où j’ai crut perdre Mumu à chaque stand, nous sommes remontées en direction du British Museum. Cette fois, on n’allait pas seulement se contenter de passer devant. Cette fierté quand j’ai reconnu la statut de Kali qui foule au pied Shiva ! C’est là-bas d’ailleurs que j’ai découvert une collection de livre magnifique ! Collection qui va devenir un pélerinage ! 

 

Ensuite, on a décidé de faire un petit tour sur Oxford Street. Ses boutiques, ses bâtiments victoriens, ses étales de smooties et gaufres ! On avait tellement pas vu le temps passé qu’il était déjà 4h de l’après midi ! Alors autant vous dire la gaufre n’a pas fait long feu…

 

On a décidé de rentrer à l’hôtel, pour voir si on nous avait rendu notre valise… Chose qui n’arriva pas. Mais on devait se dépêcher pour le bus tour de la ville qui partait à 18h36. Le pass nous octroyait le plus petit tour, qui durait une heure. Sauf que ! Et là pour la bonne cause, le chauffeur à décidé, pour le dernier tour de la journée, de nous montrer la ville en entier. Au deuxième étage à ciel ouvert, on a donc fait le tour de Londres, traversé les grandes avenues et le London Bridge, aperçut la tour de Londres, Big Ben (en travaux mais Big Ben quand même) et Buckingham Palace… Tout cela avec le soleil couchant en toile de fond et la nuit à l’arrivée. 

 

Et là, deuxième miracle en rentrant à l’hôtel : notre valise est arrivée !! On a pu retrouver nos affaires, et aussi les goodies à l’intérieure, surtout celles comestibles humhumhum…

 

Pour le dîner, il y avait une foule de restaurant dans les rues adjacentes à notre hôtel. Nous sommes tombé sur un petit restaurant italien, qui avait même de la Volvic… De la Volvic ! Alors certes, ce n’est que de l’eau, mais de l’eau de chez moi ! J’ai pris les meilleures lasagnes au monde !

 

Jour 3 : j’ai rencontré un de mes idôles !

 

On s’est levé aux aurores, avant de foncer au Musée de Madame Tussaud. C’était la deuxième attraction qui me tentait le plus. On a même pas attendu et il n y avait pas tant de monde que ça, contrairement à quand on est sortit ! Et devinez quelle expos fard il y avait quand on y était ? Celle des Avengers ! Etant fan à l’époque de Tom Holland, je dis à ma mère “t’imagines si y a Spider-Man” Et je tourne la tête. Et je le vois qui m’attends ! J’ai tapé mes meilleures photos ! 

 

Ensuite, et là vient ma plus grande déception, je suis passée à côté ( ou plus juste devant) mon rêve : le 221b Baker Street. Car les pass ne comprenait pas cette activité et que nous n’avions pas assez de liquide… Je suis donc restée là, les bras ballants, la mine basse. Alors je me suis rattrapée dans la boutique ! Et j’ai retrouvé la fameuse collection magnifique de livre au pages d’or. Et je me suis pris l’intégral de Conan Doyle, avec une plume et de l’encre de calligraphie. 

 

Le midi, on est allé dans l’un des nombreux Prêt à Manger, chaîne que je ne connaissait même pas en France ! L’après midi, on est partit au Sud en direction de Hyde Park (j’ai du empêcher Mumu de voler des écureuils) avant de faire la tournée des musées : Le Victoria et Albert Royal Museum et le Natural History Museum.

 

Enfin, épuisées mais ravies, nous sommes rentrées à l’hôtel avant de décrocher le saint Graal : le fameux fish and chips dans un vrai pub anglais. Je n’ai jamais mangé de purée de pois aussi délicieuse. J’en rêve encore la nuit ! 

 

Jour 4 : une correspondance trop lisse.

 

Et c’est quand on voudrait rester que les avions sont à l’heure ! On est parti le matin très tôt pour l’aéroport d’Heathrow. Un petit café et hop, en un clin d’œil on s’est retrouvé à Charles de Gaulle à Paris. 3h d’attente, un Starbucks et 3h de vol et on été rentré dans notre pampa.

 

Ce voyage était de loin mon préféré. L’Angletterre renferme nombre de lieux à voir, plus que nul part ailleurs à mon sens. Son folklore, ses gens, son histoire. Ce qui est sûr c’est que dès que l’occasion se présente, j y retourne, mais plus jamais les Schipols d’Amsterdam !

Audrey Lavau

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