Tout à commencé…

Qui veut raconter la boulette du millénaire ?

– Commise en partie par toi, Zit.

– Gabriel, tu ne seras pas surpris de voir du sang couler le long de ta gorge dans quelques instants. Mais pour la peine, je pense être le plus à même de vous dire ce qu’il s’est passé puisque j ‘ y étais.

– Vas-y Zitron, fais-toi plaisir.

– Merci à son altesse sérénissime Aly ! Bien. Ce qu’il vous faut savoir, c’est que je ne suis pas le seul mage sur cette étoile. Il y en a 4 autres, tous gardien d’une magie issue de la magie Blanche. Celle-ci est gardée et protégée par Arsen qui à l’époque régnait sur l’étoile. Honnêtement, je dois dire que c’était la meilleure période de ma vie. Les jeunes gourgandins et gourgandines se pressaient tous au portillon pour vérifier ma réputation d’étalon.

– Pitié qu’on l’achève…

– Mais un jour ! Arsen tomba malade. Et il commença à perdre ses pouvoirs. D’où le Médaillon. Il les stockait à l’intérieur lorsqu’ils menaçaient de s’évaporer comme un brouillard. Plus le temps passait, plus ses forces l’abandonnaient. Et il finit par prendre une décision qui nous a tous conduit à la ruine. Chercher un apprenti, qui deviendrait son héritier. Et celui qu’il trouva était la pire pourriture qui existait.

– ça va aller Zit ?

– Bien sûr Aly, je sais que d’ici peu tu planteras sa tête au bout d’une pique, que demander de plus ?

– Je peux continuer si tu veux ?

– Si tu insistes.

– Bon. Donc Arsen trouva Didas, qu’il forma pendant un an. L’apprentie et sa famille, les trois Soeurs du Mal s’installèrent à Magéari, qui était la capitale de l’étoile en ce temps-là. Mais à la fin, Didas enferma Arsen dans le Médaillon. Il voulu alors faire la même chose avec les autres mages, mais ils purent s’enfuir à temps. 

– En oubliant le Grand Grimoire avec à l’intérieur la formule pour délivrer Arsen.

– Gab c’est pas le moment.

– Je trouve que si.

– Et bien puisque tu es si malin, vas-y, je t’en prie, poursuit !

– Très bien. Didas, était clairement chafouin. Il chercha les mages en semant la peur et la cruauté sur son passage. Mais dans une ultime alliance, tous les peuples firent front et réussirent à le repousser. Durant la bataille, le médaillon disparut, réduisant les pouvoirs du mage noir à néant. Didas fut alors forcé d’abandonner. Mais personne ne le retrouva. Tout comme le médaillon. 

– Et c’est là que tu rentres en jeu mocheté !

– Merci Zit, toujours aussi bienveillant. D’après la prophétie, je suis celle qui est censée retrouver les mages, tuer Didas et sauver Arsen du médaillon. 

– Les mages c’est fait.

– C’était pas compliqué en même temps. Le plus intéressant c’était quand tu t’es évanouie en arrivant dans la cour du château et que tu as découvert que…

– La ferme Zit !