Lectures

Sacré Belge ! 

Le roman policier est devenu une véritable institution, si bien que certains ont même leur propre demeure dans notre réalité (le 221b Baker Street à Londres par exemple). 

 

Les grands noms du genre, comme notre autrice du jour, continuent de faire fantasmer les apprentis détectives. Agatha Christie, autrice britannique entre le XIXe et le XXe siècle, nous a donné deux illustres personnages, Miss Marple et Hercule Poirot. C’est ce dernier qui fait l’objet de cette critique, et plus particulièrement sur l’affaire du crime de l’orient express ! 

 

En effet Poirot doit rentrer de toute urgence à Londres pour une affaire. Il se retrouve dans le même train qu’un étrange milliardaire américain, qui craignant pour sa vie demande à Poirot sa protection. Chose que Poirot refuse. L’Américain sera alors retrouvé mort, lardé de coups de couteau dans sa couchette. 

 

Cette affaire, plus que les autres, met en exergue les valeurs morales du détective contre la personnalité abjecte de la victime, qui méritait peut-être son sort. Néanmoins Poirot se doit de trouver le coupable d’un coupable. 

 

On pourrait croire qu’il sera facile de trouver le meurtrier entre si peu de personne. Poirot ayant l’habitude de traquer les criminels des villes, ceux des trains devraient être un jeu d’enfant. Cependant, les éléments se multiplient pour se contredire si bien qu’il est presque impossible d’établir de véritables soupçons sur quelqu’un en particulier. 

 

Enfin, le brillant détective va se retrouver pris au piège entre la neige, l’assassin et ce mystère. Le train s’arrête, bloqué par une avalanche, tout comme Poirot qui croule sous les contradictions.

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